Le piège idiot et coûteux de la campagne

La promesse d'une vie meilleure




Je me suis fait piéger par la propagande mensongère du bonheur à la campagne.

Ce fut la seule erreur importante de ma vie.Elle me fut fatale.

Je suis né parisien dans quartier d'une ville de banlieue qui s'appelle Charentonneau à Maisons-Alfort dans le Val de Marne.

Ce quartier de Charentonneau s'apparente pour un rural au village de leur enfance.

Comme ces ruraux qui veulent retourner vivre leur retraite dans leur village je veux vivre la fin de ma vie dans mon quartier où j'y ai tous mes souvenirs.



Je suis très attaché à mon quartier de la région parienne qui me rappellent tous mes souvenirs d'enfance et où j'ai réussi les pages de ma vie. J'y avais tous mes liens sociaux. À Lormes, curieusement, je n'ai jamais réussi à me faire d'amis véritables.

Les villages sont des lieux de vie coûteux et toxiques juste bons pour un week end d'évasion ou de vacances.

Ils ne devraient exister que pour ceux qui ont quelque chose à y faire (agriculteurs, tourisme, ...).

Je me souviens de la tristesse des villages de France que je traversais la nuit lors de mes voyages. J'avais hâte de me retrouver à l'étranger dans des paysages comme la Forêt Noire, la Bavière ou le Tirol..

Qui nous manipule et pourquoi




Durant des années, les médias vous distillent des messages d'une vie meilleure à la campagne. Vous vous rendez bien compte que ce n'est pas vrai mais un jour où vous n'êtes pas sur la défensive vous entrez dans le rêve. Le conditionnement mental fait sont effet. C'est un pouvoir invisible, comme une secte. Vous agissez tel un robot. Vous laissez toute votre vie de citadins et vous partez vers votre perte. Tout retour est impossible ou très compliqué et coûteux.

 



 Qu'ils gardent leurs enfants dans leurs villages et laissent les citadins en ville


Iles veulent nous faire croire à une vie meilleures dans les campagnes. Si la vie est si belle dans leur village pourquoi leurs propres enfants viennent vivre en ville ?

Ils profitent de la crédulité de citadins ignorants pour les attirer dans leurs campagnes et rendre leur retour en ville très difficile ou impossible.

C'est un abus de confiance à l'issue criminelle. Les citadins ayant abandonnés travail, famille, amis, maison se retrouvent enfermés loin du lieu où ils avaient leurs racines eet réussis leur vie selon les cas.

Quant aux chomeurs que l'on attire dans les campagnes c'est rendre définitivement impossible le retour à une vie normale et autonome. C'est transformer l'être humain en être dépendant de l'assistanat coûteux pour le pays alors qu'en ville il aurat eu des chances de retrouver un emploi et redevenir productif.


Les conséquences du déracinement


- une vie déconstruite et sans avenir (perte des liens sociaux, rupture de la vie de couple, atteinte à la santé et à l'espérance de vie, appauvrissement culturel et intellectuel...)

La brutalité relationnelle du monde rural

Ils se moquaient de moi quand je suis venu avec ma société d'informatique. Ils n'y croyaient pas et me prenaient pour un illuminé parce qu'eux n'avaient pas osé essayer.

Quand ils se sont aperçus que je gagnais ma vie la concurrence faussée est tombée sur moi et m'a mis en difficulté dans mon travail.

Même dans ce contexte, ils auraient pu me sauver socialement en m'intégrant (comme ils disent). Ils ont préféré me laisser crever. Je ne suis pas des leurs mais dans ce cas, pourquoi attirer des citadins ici ?

Les politiques à se niveau, laissent faire. En ce sens, ils sont responsables d'avoir au minimum financé avec l'argent public des publicités pour nous attirer en zone rurale. Ils ont payé le piège qui a brisé notre vie.

C'est dur de tirer la conclusion après 16 années de réflexion que mon pire ennemi, le plus brutal, c'est mon pays. Méfions-vous de la France.

Les politiques n'y ont pas le savoir mais ils ont le pouvoir. Ils n'ont pas la volonté de servir mais ils en ont la rémunération.

Ils nous  brisent économiquement

Si la ville vous stresse, les politiques nous proposent 100 fois pire : la campagne. Plus de travail, plus d'amis, plus de couple, plus d'argent, plus de santé... etc. Ils ont des solutions pour vous.

En nous installant à la campagne nous avons déjà de nombreux frais pour passer d'un appartement en ville géré collectivement à une maisons individuelle isolée et en mauvais état. Il faut s'équiper en matériaux et outillages car pour le moindre manque il faut parcourir de nombreux kilomètres.

Vous perdez votre travail et devenez dépendant de l'assistanat et des minimas sociaux.

Tout retour en région parisienne notamment devient impossible financièrement.

Les décideur politiques déconstruisent nos vies

 En attirant des citadins à la campagne, les décideurs politiques nous poussent à un casse-pipe sans retour. Nos vies se déconstruisent tant pour les liens sociaux que pour les conditions de vie matérielles.

Aujourd'hui, n'ayant plus rien à perdre (ils m'ont détruits sur tous les plans), je n'hésite plus à dénoncer ce crime, car c'est un crime pour la société et pour la personne.

Déraciner ainsi des êtres humains est un acte fatal pour la personne et coûteux pour la France. C'est irresponsable même s'ils y trouvent des raisons qui ne sont en réalité que leur incapacité à gérer le pays.

L'esprit criminel détruit la France 

Les arrivistes incompétents et profiteurs qui ont reçu leur poste de travail par leurs copinages détruisent le pays en excluant et enfermant dans la misère des gens comme moi.
Comme je l'ai fait dans mon passé, j'aurai voulu donner le meilleur de moi-même en étant utile et reconnu dans mon pays.
Ces cons là m'ont enfermé dans la solitude de la Nièvre parmi les simples d'esprits, les gens méchants, les voleurs et minant toutes mes initiatives.
C'est un assassinat sous une apparence légale d'un système ignoble fait par des profiteurs.
Il faut que tout le monde sache, même si ils ne veulent pas qu'on le dise, leur propagande pour attirer du monde à la campagne est un abus de confiance.
Comme ils ne sont pas capables de donner à manger à leurs gosses en leur assurant un travail, les plus courageux s'en vont vers les villes et ils font venir des citadins pour boucher les trous..

Je veux que les politiques avouent

Je veux que les politiques avouent qu'ils utilisent de l'argent public pour entraîner des citadins vers les campagnes.

Les officines locales nous donnent comme argument qu'il faut venir dans le Morvan car c'est une région en "plein développement".

Depuis 1998 où je suis arrivé, je n'ai vu que des entreprises se créer et disparaître au bout de quelques mois.

Il en va de même pour les maisons. Une grande part du village de Lormes est à vendre. Les parcartes "à vendre" sont légion et sont loin de mentionner la réalité. Les citadins se font de moins en moins piéger. Beaucoup comprennent qu'ils vont y perdre leur emploi.

Mais quel est l'intérêt pour un retraité de venir en un lieu isolé, au moment où ils vont avoir besoin de services de santé et autres sans parcourir des dizaines de kilomètres en voiture.

Enfermé parmi des malades mentaux dans la Nièvre 

Dans ce village de la Nièvre, dans le Morvan, les malades mentaux sont nombreux. C'est une épreuve et une usure pour moi de ne pas être tiré vers le haut par un élan dynamique de contacts qui entreprennent et me servent de modèles.

Nous sommes vraiment dans une région où la communication est absente.

Je suis mort à l'âge de 50 ans

En me déracinant et en m'enfermant dans la solitude coupé de mon histoire et de ma vie la campagne m'a tué à l'âge de 50 ans.

Je me suis toujours posé la même question et je me la poserai toujours : qui, pourquoi ?

C'est un formatage intellectuel par une présentation fausse et répétitive de la vie à la campagne qui m'a fait agir subitement sans réflexion dans ce sens à un moment de ma vie où j'étais vulnérable parce que pas sur la défensive.

Qui a permit cela ?

La seule conclusion est : ce sont les politiques qui cautionnent et financent le déplacement d'être humain pour boucher les trous des zones rurales en y déportant des gens dont ce n'est pas la classe sociale.

Les politiques sont coupables d'une forme de génocide qui arrête brutalement des histoires humaines sans considérer l'être vivant doué de réflexion et d'émotions..

Au bout de 16 années je n'ai trouvé aucun argument positif qui justifierait de vivre à la campagne

Je suis vraiment totalement inadapté à la vie à la campagne et à la mentalité générale des gens.

Mes valeurs sont totalement différentes. J'aime trop construire quelques chose dans la durée. D'avoir des réussites dans ma vie.

Ici, je n'ai jamais rien pu construire de valable qui m'apporterait la moindre satisfaction. Toute tentative depuis ces 16 années n'ont été que déceptions et pertes d'énergie.

Des pages de ma vie avant mon arrivée dans la Nièvre, je n'ai globalement que des bons souvenirs. En région parisienne j'ai construire une histoire qui me correspondait. À Lormes, j'ai vécu ma destruction.

Ceux qui m'ont attiré ici sans possibilité de retour sont des monstres d'égoïsme et d'inhumanité.

Je suis tombé dans leur piège criminel. Je n'ai d'autre porte de sortie que d'espèrer qu'ils soient punis et d'en finir dans les meilleures conditions possibles.
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rédaction en cours (suite prochainement)

idées à développer :

- je suis un étranger dans le village depuis 17 ans (pas d'information sur mon entreprise, aucun contact de la part de la mairie pour me demander mes services, c'est pourtant eux qui attirent du monde)

- ils cherchent de nouveaux habitants avec de promesses, mais ils de font rien pour les "anciens habitants"... en fait, ils veulent boucher les trous, épicétout

- la discrimination pour le commerce (ne tolère rien devant mon magasin alors que c'est permis à d'autres commerçants)

- je suis abandonné dans un village cimetière- j'appelle au secours, je demande de l'aide mais tout le monde se détourne... la misère fait peur.

- que la responsabilité de ceux qui nous attirent à la campagne quand notre vie est déconstruite, la responsabilité de ces gens soit reconnu au même titre que celui qui vend un produit dangereux où un médicament qui met la vie des gens en péril

- ne soyez pas complice d'assassinat en cautionnant les pouvoirs et culpabilisant les victimes

- je n'ai pas pu refaire ma toiture car les autorités voulaient que je mettent des vieilles tuites à 9 F HT alors que je pouvais disposer d'un surplus de tuiles mécanique à 2,50 la tuile.

- ces gens là ne reconnaissent jamais leurs tords. Ils réagissent comment des enfants qu'on a pris la main dans le pot de confiture : ils disent "c'est pas moi". Ils culpabilisent toujours l'autre.

- je ne veux pas mourir dans le silence comme un coupable qui accepte d'être puni

- voulez-vous être mon psychanaliste ?

- ne vis en promiscuité avec la misère, la méchanceté... çà déteint et je rejette.

- la France n'est plus "ma France" mais un pays qui ne m'appartient plus : cette France là !... dont je ne me sens plus partie prenante.

- il faut dire la vérité sur les dégats pour la santé de vivre dans des maisons humides.

- mon village c'est mon quartier, le quartier de mon enfance à Maisons Alfort en région parisienne, je veux finir ma vie dans mon village

- dans une société de justice ce que la Nièvre m'a fait est condamnable

- la ville construit, la campagne détruit (le brassage de population et l'anonymat favorisent la création par affinité, l'isolement en petits groupes prête à la médisante et à la stérilisation des entreprises)

- les maladies de la maison mouillée, bactéries, acariens, asthme...

- ils m'ont enfermé dans un pays de vieux

- je veux rompre le monde du silence médiatique sur les zones rurales

- j'ai été détruit de l'extérieur et de l'intérieur

- le froid et l'humidité des maisons, le radon, les bactéries et moisissures se développent et pénètrent dans notre corps

- ces gens des campagnes n'ont ni respect de la vie ni respect de la mort... je voudrais finir ma vie chez moi et mourir près des miens.

- je ne fais pas de politique mais je dois dire que les socialistes des années 80 m'avaient aidé à réussir et ceux d'à partir de 1997 m'ont totalement détruits.Jusqu'à n'y plus tenir en 2002... j'avais pourtant fait contre mauvaise fortune bon coeur.

- le siècle des politiques sans coeur

- la délinquance rurale est importante à Lormes. J'évalue les larcins à 50 fois plus qu'en région parisienne dans mon cas. Ce sont des vols et abus de confiance multiples du fait que j'ai pignon sur rue avec mon autoentreprise.

- la misère économique tue : mauvaise alimentation et conditions de vie, isolement social, détresse morale...

- j'ai aussi pensé qu'en France je ne risquais rien.  Je n'étais pas chez des sauvages, dans un pays à risques. Il y avait des lois qui me protégeaient. C'est là aussi que je me suis trompé. Je ne savais pas que la France était aussi une jungle en guerre contre les plus faibles.

- si mon magasin était sur roulettes en voyant Lormes, je changerai de trottoir

- l'enfermement à Lormes est comme une prise d'otage. L'amie avec laquelle je suis venu m'a quitté au bout d'un an et demi sous la pression de ses enfants en me disant qu'elle ne faisait que du train le week end pour venir me voir. Une autre amie parisienne que j'avait trouvé dans les années 2011-2012 n'est plus venu de même au bout d'un an et demi en me disant "si tu trouve un appartement à Paris, on se remet ensemble". C'est bien la preuve que Lormes est le problème.

- Lormes, c'est rencontrer tous les jours des gens qu'on ne voudrait pas voir et qui vous veulent du mal.

- installé à Lormes depuis le 1er novembre 1998, je regrette ma ville de Créteil dpuis le 3 novembre 1998 date où j'ai commencé à ressentir des anomalies. À Créteil, lorsque j'avais créé ma société d'informatique Macintosh ouverte le 7 juin 1991 à 10 h... à 10 h 05 mn, ce même jour je recevais la visite à mon bureau d'un conseiller municipal pour une première commande destinée au comité de jumalage (peut être pour tester mes compétences). Pas de demande de ma part ni "piston" pour ce coup là. Ils furent apparemment satisfaits de mes services puisque les commandes se sont répétées régulièrement jusqu'à mon arrivée à Lormes. Je ne comprends pas pourquoi dans la Nièvre à Lormes je suis considéré comme quelqu'un d'incapable qui n'a mérité aucune attention et aucune facilité (comme éviter le parking des camions obtruant ma vitrine et l'entrée des clients).. Comment on peut être apprécié sur une ville des plus dynamique de la région parisienne.et ne rien valoir dans un village perdu et en désuétitude. On peut être apprécié parmi 80 000 habitants et détesté parmi 1300 habitants. À croire que ces gens là préfèrent l'assistanat aux créateurs d'entreprises. Je ne leur demande pas d'agent, au contraire, je paye des charges. J'aurais préféré éviter les "peaux de bananes" et la médisance des nababs. Petite différence aussi en région parisienne ceux qui me connaissaient disaient aux autres "vous pouvez lui faire confiance" alors qu'à Lormes on sème la calomnie. Comme disait Geoges Brassens : "quand on est con on est con".

- c'est pas ma vie ce pays là des gens moroses  et sans éclats

- ils maintiennent les délinquants et les cas sociaux à Lormes ce qui éloigne les touristes et le travail

- ils m'ont poussé de la ville et attiré vers la campagne (double action)

- déhabiller les pauvres pour habiller les riches

- mon agonie dans un village sans vie

- Lormes, un village briseur de rêves. J'ai mes passions à fleur de peau mais elles ne peuvent plus s'exprimer dans cette région. J'étouffe de ne pouvoir aimer. C'est ma nature et la solitude me détruit de l'intérieur.

- la propagande ne suffisant plus, les régions et conseils généraux en viennent à payer des citadins pour venir dans les campagnes. On leur offre des locaux et des facilités. On va même jusqu'à leur offrir un salaire durant plusieurs mois. C'est la preuve que les citadins ne sont pas aussi nombreux qu'on le dit à prendre le risque de s'installer en zone rurale. Que se passera-t-il le jour où ces gens là voudront retourner en ville ?

- la campagne, c'est mieux quand on est en ville. On la vit mieux comme une évasion temporaire que comme une prison.

- c'est eux qui m'ont fait du mal et c'est moi qui ai eu honte de ce qu'ils ont fait. J'ai surmonté ce handicap... je vais parler.. J'ai mis 16 années de ma vie pour  accepter de parler.

- les gens n'ont pas toujours le téléphone. Quand ils l'ont ils ne répondent pas ou bien le réseau ne passe pas.

- quand ils nouvent une relation très vite, apparaissent les problèmes. Çà ne marche jamais. Toute relation devient une complication.

- déraciner des citadins vers des zones rurales n'est ni bon pour les vieux ni bon pour les jeunes. Les jeunes ne peuvent s'épanouir dans leur vie de relations et de travail. Les vieux perdent leur souvenir, se trouvent isolés et tout est plus difficile voire impossible. Quelque soit l'âge, il n'est pas bon de vivre isolé.

- la campagne injoignable au téléphone. Il y a bien sûr, les cas des zones blanches. Mais même quand la région est connecté, les gens ne répondent pas au téléphone. Quand ils ont besoin, eux se servent de leur téléphone pour appeler mais ils sont très généralement impossible à joindre quelque soit l'heure.

- la pauvreté matérielle et intellectuelle, un village envahi de fous, de malades mentaux, de dérangé psychologiquement.

Je vais tout dire : les usurpateurs du socialisme

Je n'ai plus honte de parler. Ma santé se dégrade. Je n'ai plus guère d'espoir de retrouver ma vie. Il ne me reste qu'à me venger en disant la vérité.

Je n'ai jamais voulu vivre à la campagne. J'avais depuis mes 20 ans analysé la situation, demandé conseil à mes amis, regardé les villages gris, tristes que je préférais traverser de nuit. Je ne serais jamais venu à Lormes si je n'avais à un moment perdu ma faculté de raisonner et oublier mes conclusions passées.

C'est un socialiste qui m'a fait "péter un cable"., ce sont des socialiste qui m'ont déconstruit, piégé, enfermé, appauvrit, ruiné.

Que dis-je, "sociatistes" ? le socialisme ce n'est pas çà... ce sont des usurpateurs.


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