J'aurais voulu participer activement à la vie de mon pays mais je dois reconnaître que la France n'a jamais voulu de moi.
Ce pays ne m'a jamais donné l'éducation ni la place dans le travail.
Cette France là s'est toujours manifestée comme une ennemie résistante à mon égard.
Tout ce que j'ai pu obtenir, c'est du bout des lèvres et sous la contrainte, par la lutte.
J'ai
toujours trouvé des portes fermées dans mon propre pays. J'ai du les
forcer grâce au "copinage", sinon, je n'aurai rien fais de ma vie.
À Lormes, les forces noires de la France ont eu le dernier mot en m'isolant et en m'enfermant. En empêchant les liens sociaux.
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