LORMES, je suis tombé dans un trou
Je me suis fais piégé par le mensonge du pouvoir.
Une idiotie mercantile qui ruine la France et la vie de ceux qui y sont emportés.
La propagande omniprésente dans lé média en faveur des campagnes a eu raison de moi contre ma volonté.
J'avais manifesté mon refus de vivre à la campagne par la réflexion personnelle et l'expression auprès de mes amis. Pourquoi, subitement, je me suis retrouvé à Lormes sans émettre le moindre jugement ?
J'ai commencé à ressentir la réalité dès le lundi qui a suivi mon arrivée, dès que je me suis retrouvé seul alors que mon amie était remontée à Paris pour son travail.
Ce que je dénonce dans ce blog deviendra une évidence dans l'avenir.
J'accuse les politiques d'entraîner des citadins inconscients dans la ruine des campagnes en sachant ce qui va leur arriver.
Jusqu'à mon dernier souffle, je lutterai pour la restitution de la vie que l'on m'a volée. Je veux que l'on me remette intégralement dans mes biens et que l'on m'indemnise pour les blessures physiques et morales ainsi que pour les années de vie perdues. Ce n'est que justice.
C'est une faute professionnelle de la part des politiques que d'attirer des citadins à la campagne (et au "casse-pipe"). Ils doivent payer.
Les politiques nous attirent dans les campagnes pour boucher les trous, pour gagner de l'argent et pour préserver leur place
Les politiques attirent des citadins dans leurs villages pour compenser les natifs qui ne veulent plus y vivre et les citadins qui réussissent à s'en extraire à grands frais. Chaque habitant leur rapportent des subventions et assurent la justifaction de leur emploi et de ceux de leurs fonctionnaires.
Installation à la campagne : erreur fatale !
Des citadins sont incités par les médias à s'installer dans un village
J'aisuccombé à la propagande dans les télévisions, les magasines, sur internet pour quitter la ville pour m'installer à la campagne.Ce fut l'erreur fatale que j'ai commise en novembre 1998.
En 18 mois, j'ai perdu mon amie, mon travail, une partie des mes biens...
Ah si ! j'ai aussi pris 15 kg. Je suis passé de 54 kg à 69 kg en quelques mois.
En me retrouvant seul, je me suis mis à grinotter des pop corn et des fraises tagada devant la télé... et le sucre a fait son effait.
J'ai eu tout les peine du monde à reperdre 5 kg en me mettant à la salade et aux repas légers... j'ai réussi à stabiliser mon poids à 64 kg... mais jamais à redescendre à 54 kg.
Encore une chose, pour voir du monde une ou deux fois par jour, je me suis mis à aller au café. Heureusement, pas à l'alcool... juste au café, mais avec le café, je me suis mis à fumer 2 fois 2 petits cigares tous les jours.
Une façon de retrouver un peu de bien être et de douceur dans un monde froid de ce village.
Avant de tomber dans cette région ma vie avait été une continuité heureuse qui me donnait un sentiment de sécurité et de tranquilité pour ma retraite.
Les incidents ont commencé dès mon arrivée dans la Nièvre. Je pensais que ce n'étais que des problèmes d'installation qui se régleraient avec le temps.
J'avais confiance dans mes facultés d'radaptation. J'avais déjà envisagé de repartir au bout de 5 ans, restant ici pour tenir les engagements de bail et vivre une page de ma vie avant la retraite.
J'avais confiance en moi... j'ignorais que c'est en eux que je ne devais pas avoir confiance.
Un sociologue qui avait découvert mon histoire sur internet m'a dit "fuyez !". C'est ce que j'aurais bien voulu faire à cette époque mais il était déjà trop tard.
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